A.C.
1) AGGIORNAMENTO : Tornielli "
Secondo un’anticipazione riportata da José Manuel Vidal sul sito Religión Digital,
i lefebvriani hanno preparato un documento-dichiarazione nel quale si direbbe definitivamente «no»
alla proposta di un ritorno nella piena comunione con Roma, pur
ringraziando il Papa per quanto ha fatto in questa prospettiva e per
l’occasione che ha dato alla Fraternità di esporre i suoi punti di
vista.
I lefebvriani avrebbero concluso
di non poter accettare il magistero del Vaticano II così come richiesto nel preambolo dottrinale consegnato
al vescovo Bernard Fellay dal cardinale William Levada lo scorso 13
giugno, perché la firma sotto il preambolo comporterebbe l’accettazione
degli «errori del Concilio».
La pubblicazione del documento della Fraternità era atteso per questa
mattina. In realtà, la risposta verrà prima inviata alle autorità
romane e quindi, all’inizio della settimana entrante, lo stesso Fellay
presenterà la posizione presa dal capitolo generale in un’intervista.
Tutti i segnali pubblici – le dichiarazioni di Fellay e di altri
responsabili lefebvriani – come pure le indiscrezioni fino ad oggi
pubblicate fanno pensare che la risposta sarà negativa.
Anche se è possibile che i lefebvriani chiedano di poter nuovamente discutere sul testo del preambolo dottrinale.
2) AGGIORNAMENTO : " Luisa" su MIL
La Stampa all`attacco!
Non ci bastava Tornielli adesso ci si mette pure Galeazzi ed evidentemente tutti e due sanno che ci sarà un no.
È da mesi che Tornielli segue con una solerzia sorprendente il
dossier FSSPX, facendo soffiare il caldo e poi il freddo, l`accordo c`è
e poi non c`è più, Mons. Fellay ha detto sì e la sua risposta conviene
al Papa, Mons. Fellay va a Roma per incontrare ad Albano i sacerdoti
e poi Levada il giorno dopo, è fiducioso, l`accordo si farà, tutto
sembra ok ...ah no la Commissione non è d`accordo, innesta la marcia
indietro e blocca la macchina al mese di settembre, gli avversari della
FSSPX sembrano aver vinto la loro battaglia, e poi il Papa nomina come
in una specie di tir groupé Roche, Di Noia e Müller....
Non so che ruolo abbiamo giocato queste continue anticipazioni,
quel soffiare il caldo e il freddo, quel nutrire le speranze di taluni e
le inquietudini di altri, quel dire, anzi, quell`insistere
sull`accordo che era vicino, per certo le anticipazioni di Tornielli
hanno fatto il giro del web in qualche secondo, sulle sue motivazioni o
intenzioni sono molto perplessa.
3) AGGIORNAMENTO : L'INTERVISTA DI S.E.MONS.FELLAY
e mutisme doctrinal n’est pas la réponse à « l’apostasie silencieuse »
DICI : Comment s’est déroulé le Chapitre général ? Dans quelle atmosphère ?
Mgr Fellay : Dans une atmosphère assez chaude, parce que le mois de
juillet est particulièrement torride, en Valais ! Mais dans une
atmosphère très appliquée, sur le fond, car les membres du Chapitre ont
pu échanger en toute liberté, comme il convient dans une telle réunion
de travail.
DICI : Les relations avec Rome ont-elles été traitées ? N’y
avait-il pas de questions interdites ? Les dissensions qui se sont
manifestées au sein de la FSSPX, ces derniers temps, ont-elles pu être
apaisées ?
Mgr Fellay : Cela fait beaucoup de questions ! Au sujet de Rome, nous
sommes vraiment allés au fond des choses, et tous les capitulants ont
pu prendre connaissance du dossier complet. Rien n’a été mis de côté, il
n’y a pas de tabou entre nous. Je me devais d’exposer précisément
l’ensemble des documents échangés avec le Vatican, ce qui avait été
rendu difficile par le climat délétère de ces derniers mois. Cet exposé a
permis une discussion franche qui a éclairé les doutes et dissipé les
incompréhensions. Cela a favorisé la paix et l’unité des cœurs, et c’est
très réjouissant.
DICI : Comment voyez-vous les relations avec Rome après ce chapitre ?
Mgr Fellay : Toutes les ambiguïtés ont été levées chez nous. Nous
ferons très prochainement parvenir à Rome la position du Chapitre qui
nous a donné l’occasion de préciser notre feuille de route en insistant
sur la conservation de notre identité, seul moyen efficace pour aider
l’Eglise à restaurer la Chrétienté. Car, comme je vous l’ai dit
récemment, « si nous voulons faire fructifier le trésor de la Tradition
pour le bien des âmes, nous devons parler et agir » (voir
entretien du 8 juin 2012, dans DICI n°256).
Nous ne pouvons garder le silence devant la perte de la foi
généralisée, ni devant la chute vertigineuse des vocations et de la
pratique religieuse. Nous ne pouvons nous taire devant « l’apostasie
silencieuse » et ses causes. Car le mutisme doctrinal n’est pas la
réponse à cette « apostasie silencieuse » que même Jean-Paul II
constatait, en 2003.
Dans cette démarche, nous entendons nous inspirer non seulement de la
fermeté doctrinale de Mgr Lefebvre, mais aussi de sa charité pastorale.
L’Eglise a toujours considéré que le meilleur témoignage en faveur de
la vérité était donné par l’union des premiers chrétiens dans la prière
et la charité. Ils ne faisaient « qu’un seul cœur et qu’une seule âme »,
nous disent les Actes des Apôtres (4, 32). Le bulletin de liaison
interne de la Fraternité Saint-Pie X s’intitule
Cor unum, c’est
un idéal commun, un mot d’ordre pour tous. Aussi nous nous séparons
avec force de tous ceux qui ont voulu profiter de la situation pour
semer la zizanie, en opposant les membres de la Fraternité les uns aux
autres. Cet esprit-là ne vient pas de Dieu.
DICI : Que vous inspire la nomination de Mgr Ludwig Müller à la tête de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi ?
L’ancien évêque de Ratisbonne, où se trouve notre séminaire de
Zaitzkofen, ne nous apprécie pas, ce n’est un secret pour personne.
Après l’acte courageux de Benoît XVI en notre faveur en 2009, il n’avait
guère paru vouloir collaborer dans le même sens, et nous traitait comme
des parias ! C’est lui qui déclarait alors que notre séminaire devrait
être fermé et que nos étudiants devraient aller dans les séminaires de
leur région d’origine, avant d’affirmer sans détour : « Les quatre
évêques de la Fraternité Saint-Pie X doivent tous démissionner » ! (voir
entretien dans Zeit Online du 8 mai 2009).
Mais plus important et plus inquiétant pour nous est le rôle qu’il va
devoir assumer à la tête de la Congrégation de la Foi qui doit défendre
la foi, dont la mission propre est de combattre les erreurs doctrinales
et les hérésies. Car plusieurs textes de Mgr Müller sur la
transsubstantiation véritable du pain et du vin au Corps et au Sang du
Christ, sur le dogme de la virginité de Marie, sur la nécessité pour les
non-catholiques d’une conversion à l’Eglise catholique… sont plus que
discutables ! Sans aucun doute, ils auraient fait autrefois l’objet
d’une intervention de la part du Saint-Office dont est issue la
Congrégation de la Foi qu’il préside aujourd’hui.
DICI : Comment se présente l’avenir de la Fraternité Saint-Pie X ? Dans son combat pour la Tradition de l’Eglise, est-elle toujours sur une ligne de crête ?
Mgr Fellay : Plus que jamais nous devons effectivement garder cette
ligne de crête fixée par notre vénéré fondateur. C’est une ligne
difficile à tenir, mais absolument vitale pour l’Eglise et le trésor de
sa Tradition. Nous sommes catholiques, nous reconnaissons le pape et les
évêques, mais devons avant tout conserver inaltérée la foi, source de
la grâce du Bon Dieu. Il faut par conséquent éviter tout ce qui pourrait
la mettre en danger, sans pourtant nous substituer à l’Eglise
catholique, apostolique et romaine. Loin de nous l’idée de constituer
une Eglise parallèle, exerçant un magistère parallèle !
Mgr Lefebvre a très bien expliqué cela, il y a plus de trente ans :
il n’a voulu que transmettre ce qu’il avait reçu de l’Eglise
bimillénaire. Et c’est tout ce que nous voulons à sa suite, car ce n’est
qu’ainsi que nous pourrons aider efficacement à « restaurer toutes
choses dans le Christ ». Ce n’est pas nous qui romprons avec Rome, la
Rome éternelle, maîtresse de sagesse et de vérité. Pour autant il serait
irréaliste de nier l’influence moderniste et libérale qui s’exerce dans
l’Eglise depuis le concile Vatican II et les réformes qui en sont
issues. En un mot, nous gardons la foi dans la primauté du Pontife
romain et dans l’Eglise fondée sur Pierre, mais nous refusons tout ce
qui contribue à l’« autodestruction de l’Eglise », reconnue par Paul VI
lui-même, dès 1968. Daigne Notre-Dame, Mère de l’Eglise, hâter le jour
de son authentique restauration !
(Source : DICI n°258)
Entrevista con Mons. Bernard Fellay, tras la conclusión del Capítulo General de la Fraternidad San Pío X (16 de julio de 2012)
Interview with Bishop Bernard Fellay on the occasion of the General Chapter of the Society of St. Pius X (July 16, 2012)
Interview mit S.E. Bischof Bernard Fellay anlässlich des Generalkapitels der Priesterbruderschaft St. Pius X. (16. Juli 2012)
4) AGGIORNAMENTO : L'Editoriale dell'Abbè Régis de Cacqueray, Superiore del Distretto francese della FSSPX :
Quelle sera la crédibilité
du verdict que la Rome
conciliaire rendra peut être
bientôt à propos de la
Fraternité ? La déclarera-t-elle
schismatique, de nouveau
excommuniée ou l'exonérerat-
elle de ces sobriquets ?
Quoi
qu'il en soit de la conclusion qui
pourrait être portée, il ne faudra
pas lui accorder une importance
excessive...
Au fur et à mesure
que se sont déroulées les
années de la vie de la Fraternité,
ce sont tantôt des menaces
et des peines infligées par le
Vatican, tantôt de grands compliments,
différentes promesses et des
mains tendues qui se sont succédé.
Les peines de l'Église, et jusqu'aux plus
graves d'entre elles, venaient sanctionner
la pertinacité de la Fraternité à refuser
les erreurs du Concile, la nouvelle messe,
le nouveau code de Droit canon, la nouvelle
religion. Quant aux promesses qui lui
étaient faites, elles ont toujours recherché,
comme unique contrepartie, de faire cesser
ses critiques et d'obtenir qu'elle taise
son opposition sur les mêmes sujets.
On comprendra, dès lors,
que cette interminable palinodie
finisse par nous laisser
de marbre et par discréditer
à nos yeux ceux qui manient
avec tant de facilité la carotte
et le bâton... À être excommunié,
puis « dés-excommunié
», à être de nouveau
menacé d'être excommunié,
on finit par ne plus guère
être impressionné par ces
coups de théâtre et toutes ces
volte-face.
Nous avons tant de raisons
d'estimer ces peines injustes,
nulles et non avenues !
Elles
sont déconsidérées à nos yeux. D'abord,
nous gardons le souvenir de 1988.
C'est
par l'excommunication que fut récompensé
le signalé service rendu par
Mgr Marcel Lefebvre à la sainte Église
en la pourvoyant de quatre excellents
évêques catholiques, grâce à qui la transmission
du sacerdoce catholique s'est
fortifiée.
Nous avons, à cette occasion,
constaté comment, par un mystère d'iniquité,
les meilleurs serviteurs de l'Église
se trouvent maltraités.
Nous n'en ressentons pas d'amertume
mais l'on peut déduire de tout cela que
la peine de l'excommunication ne nous
fasse plus guère trembler.
En cette année
du sixième centenaire de la naissance de
sainte Jeanne d'Arc, nous nous rappelons
d'ailleurs, dans l'histoire de l'Église, qu'assez
nombreux sont les saints
qui furent malmenés par des
tribunaux d'Église. N'est-ce
d'ailleurs pas l'histoire du
Verbe incarné lui-même ?
Et nous ne sommes pas
aveugles. Comment se fait-il,
encore aujourd'hui, que
des
prêtres, des évêques, des cardinaux, et
en grand nombre, peuvent enseigner de
véritables hérésies, prôner une morale qui
n'est plus catholique, sans pour autant être
inquiétés ? Qui mériterait d'être excommunié
? Ceux qui s'efforcent de transmettre
ce que l'Église a toujours enseigné ou ceux
qui travestissent le dépôt révélé ?
Quant au pape lui-même, il faut quand
même rappeler que nous aurions quelques
raisons de douter du bien-fondé de sanctions
éventuelles qu'il prendrait à notre
égard. Certes, il a adopté une manière
d'appliquer le Concile plus mesurée et plus
sage que son prédécesseur mais il est
cependant résolument demeuré sur ses
traces.
Réunions interreligieuses, visite de
mosquées et de synagogues, participation
active à une cérémonie liturgique luthérienne
à Rome, éloge appuyé de Martin
Luther,
réitération du scandale d'Assise,
béatification de Jean-Paul II, vêpres célébrées
en présence du pseudo-archevêque
de Canterbury...
S'il décidait que nos évêques ou que
nous-mêmes devions être « réexcommuniés
», nous devrions alors nous
demander : « Mais "réexcommuniés" par
quelle Église ? » Par l'Église catholique
ou par cette église conciliaire qui lui est
une métastase ?
Or cela est clair : ce
n'est que cette église conciliaire
qui procéderait à cette
"réexcommunication" :
« Le
cardinal Ratzinger est contre
l'infaillibilité, le pape est
contre l'infaillibilité de par
sa formation philosophique.
Que l'on nous comprenne
bien, nous ne sommes pas contre le
pape en tant qu'il représente toutes les
valeurs du siège apostolique, qui sont
immuables, du siège de Pierre, mais
contre le pape qui est un moderniste qui
ne croit pas à son infaillibilité, qui fait
de l'oecuménisme. Évidemment, nous
sommes contre l'Église conciliaire qui
est pratiquement schismatique, même
s'ils ne l'acceptent pas. Dans la pratique,
c'est une Église virtuellement excommuniée,
parce que c'est une Église
moderniste. Ce sont eux qui nous excommunient,
alors que nous voulons rester
catholiques. » (Mgr Lefebvre, Fideliter
n° 70, p. 8)
Voilà pourquoi l'excommunication ou
la déclaration de schisme qui proviendrait
de l'Église conciliaire, secte qui
s'est introduite jusqu'au coeur de la partie
humaine de la sainte Église, ne doit pas
nous inquiéter.
Nous nous réjouirions si
nous devions être condamnés pour crime
de fidélité à l'Église éternelle !
Abbé Régis de Cacqueray †, Supérieur du District de France