mercoledì 18 aprile 2012

MONS.MARCEL LEFEBVRE : TRADIDI QUOD ET ACCEPI . L'EREDITA' SPIRITUALE AI SUOI DILETTI FIGLI DELLA FRATERNITA' SACERDOTALE SAN PIO X .


"... IERI LA RISPOSTA DI MONS. FELLAY CHE ERA STATA RICHIESTA DAL CARD. LEVADA DURANTE L'ULTIMO INCONTRO È GIUNTA ALLA COMMISSIONE ECCLESIA DEI E ALLA CONGREGAZIONE PER LA DOTTRINA PER LA FEDE.
DUNQUE, QUESTA RISPOSTA È UNA RISPOSTA CHE, SECONDO LE TESTIMONIANZE DI CHI HA POTUTO LEGGERLA, È UNA RISPOSTA MOLTO DIFFERENTE RISPETTO ALLA PRECEDENTE, E QUESTO È INCORAGGIANTE: ...DOPO SARÀ ANCHE ESAMINATA, NATURALMENTE, DAL PAPA.
SI PUÒ DIRE CHE SI SONO FATTI DEI PASSI AVANTI, VALE A DIRE CHE LA RISPOSTA, QUESTA NUOVA RISPOSTA È PIUTTOSTO INCORAGGIANTE MA CI SONO ANCORA DEGLI DEGLI APPROFONDIMENTI DA FARE E DA VEDERE E DELLE DECISIONI DA PRENDERE DURANTE LE PROSSIME SETTIMANE.
IO PENSO CHE NON SI DOVRÀ ASPETTARE MOLTO POICHÈ C'È IL DESIDERIO DI ARRIVARE A DELLE CONCLUSIONI DURANTE QUESTI COLLOQUI E IN QUESTI CONTATTI." P. FEDERICO LOMBARDI, IN ONDA SU RADIO VATICANA, IL 18.04.2012

L'EREDITA' SPIRITUALE   DELLA FRATERNITA' SAN PIO X.
 UN DOVEROSO OMAGGIO AL PRELATO FONDATORE DELLA  FRATERNITA' SACERDOTALE SAN PIO X.
"...Je terminerai, mes bien chers frères, par ce que j’appellerai, un peu, mon testament. Testament, c’est un bien grand mot, parce que je voudrais que ce soit l’écho du testament de Notre-Seigneur, novi et aeterni testamenti.
« Novi et aeterni testamenti », c’est le prêtre qui récite ces paroles à la consécration du précieux Sang. « Hic est calix sanguinis mei, novi et aeterni testamenti », l’héritage que Jésus-Christ nous a donné, c’est son Sacrifice, c’est son Sang, c’est sa Croix. Et cela est le ferment de toute la civilisation chrétienne et de ce qui doit nous mener au ciel. Aussi je vous dis :

Pour la gloire de la Très Sainte Trinité,
pour l’amour de Notre-Seigneur Jésus-Christ,
pour la dévotion à la Très Sainte Vierge Marie,
pour l’amour de l’Eglise,
pour l’amour du pape,
pour l’amour des évêques, des prêtres, de tous les fidèles,
pour le salut du monde,
pour le salut des âmes,
gardez ce testament de Notre-Seigneur Jésus-Christ !
Gardez le Sacrifi ce de Notre-Seigneur Jésus-Christ !
Gardez la messe de toujours !

Et vous verrez la civilisation chrétienne refleurir, civilisation qui n’est pas pour ce monde, mais civilisation qui mène à la cité catholique, et cette cité catholique, c’est la cité catholique du ciel qu’elle prépare. Elle n’est pas faite pour autre chose, la cité catholique d’ici-bas, elle n’est pas faite pour autre chose que pour la cité catholique du ciel. Alors en gardant le Sang de Notre-Seigneur Jésus-Christ, en gardant son Sacrifice, en gardant cette messe, messe qui nous a été léguée par nos prédécesseurs, messe qui a été léguée depuis les Apôtres jusqu’à aujourd’hui – et dans quelques instants je vais prononcer ces paroles sur le calice de mon ordination, et comment voulez-vous que je prononce, sur le calice de mon ordination, d’autres paroles que celles que j’ai prononcées il y a cinquante ans sur ce calice, c’est impossible, je ne puis pas changer ces paroles – alors nous continuerons à prononcer les paroles de la consécration, comme nos prédécesseurs nous l’ont appris, comme les papes, les évêques et les prêtres qui ont été nos éducateurs nous l’ont appris, afin que Notre-Seigneur Jésus-Christ règne et que les âmes soient sauvées par l’intercession de notre Bonne Mère du ciel. 
Au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit. Ainsi soit-il."

Mgr. Marcel Lefebvre (tratto da: "Sermon historique de jubilé sacerdotal", 23 settembre 1979)

L'Arcivescovo-missionario nella sua povera tomba ad Econè ha voluto che fosse posta questa semplice frase: Tradidi quod et accepi (I, Cor. 15,3) "Vi ho trasmesso semplicemente ciò che ho ricevuto".
L'Apostolo delle Genti ha voluto evidenziare l' "et" come “semplicemente”, per ribadire l'interpretazione del mandato apostolico  a  difesa contro le innovazioni di cui , specialmente nei nostri giorni, fa molto soffrire Cristo Signore e la Sua diletta Sposa : la Santa Chiesa Cattolica  perchè  " non si sopporterà più la sana dottrina, ma, per il prurito di udire qualcosa, gli uomini si circonderanno di maestri secondo le proprie voglie, rifiutando di dare ascolto alla verità per volgersi alle favole". 
Maria , Mater Ecclesiae, ora pro nobis !

lunedì 16 aprile 2012

CHI PUBBLICA LE LETTERE RISERVATE VATICANE ? PERCHE' ? DILETTANTI ALLO SBARAGLIO ...



http://blog.messainlatino.it/2012/04/escusivo-senza-parole.html#comment-form

Se così trattano gli Istituti Ecclesia Dei ...

Non si è voluta fare l'"esperienza della Tradizione" e dove poteva essere possibile come all'Istituto del Buon Pastore lo si vuole strangolare e far cedere!
L'Istituto del Buon Pastore ha fatto un accordo chiaro sei anni fa ottendendo negli Statuti una " critica seria costruttiva " del CVII e l'"esclusività" del Rito Tradizionale; invece di permettere l'esperienza della Tradizione nella chiarezza di posizioni, ora si vuol cambiare l'accordo e strangolare l'Istituto del Buon Pastore.
Ma quali sono allora le vere intenzioni ? Come si fa a chiedere di cambiare un accordo siglato solo sei anni fa ? Quale credibilità si offre ?
CHI E PERCHE' HA PUBBLICATO IN QUESTI GIORNI UN DOCUMENTO VATICANO RISERVATO ?
NOI ABBIAMO AL RIGUARDO LE IDEE ASSAI CHIARE : DANDO L'IDEA DI FIACCARE UN ISTITUTO ECCLESIA DEI, I CUI MEMBRI, IN BUONA PARTE, SONO USCITI DALLA FSSPX, SI CERCA IN REALTA' DI DISSUADERE LA FRATERNITA' SAN PIO X DI  PROCEDERE VERSO GLI AUSPICATI ACCORDI CON LA SANTA SEDE.
UN BRUTTO "GIOCO" . C'E' CHI BOIGOTTA IL RITORNO A ROMA DEI  
LEFEBVRIANI ...
QUESTO LO SAPPIAMO DA SEMPRE ...
NEPPURE I DILETTANTI SAPREBBERO FAR PEGGIO ... 
Bene ha commentato un lettore francese : 
C'est vraiment incroyable que le Vatican demande à l'IBP de se faire harakiri au moment même où un accord serait proche avec la FSSPX.
A quoi joue donc Mgr Pozzo ? Quelles sont les véritables intentions du Vatican ?
Ci-après, annexe d'une lettre adressée le 23 mars 2012 par le Secrétaire de la Commission ED au Supérieur de l'IBP

ANNEXE
Note sur les conclusions de la visite canonique de l’Institut du Bon Pasteur

D’une manière générale, il est nécessaire d’approfondir le charisme fondateur de l’Institut, en pensant davantage à l’avenir qu’au passé.
Pour préparer le prochain chapitre général, il sera utile de réfléchir sur le pastorat du Christ.
Chacun aura à coeur d’approfondir les caractéristiques d’une société de vie apostolique, qui évite toute forme d’individualisme.
Pour cela, il sera bon de contacter d’autres sociétés de vie apostolique aptes à aider cette réflexion sur la vie communautaire.
La question de la pratique de la forme extraordinaire, telle qu’elle est formulée dans les Statuts, est à préciser dans l’esprit de Summorum Pontificum. Il conviendrait simplement de définir cette forme comme le « rite propre » de l’Institut, sans parler d’« exclusivité ».
En ce qui concerne le séminaire de Courtalain, l’évaluation est positive, mais il conviendrait d’intégrer l’étude du Magistère actuel des Papes et de Vatican II. La formation pastorale devrait être faite à la lumière de Pastores dabo vobis et la formation doctrinale insérer une étude attentive du Catéchisme de l’Église catholique.
Pour résoudre la question de l’implantation du séminaire, à moins d’une extension à Courtalain même, il serait possible d’interroger la Conférence épiscopale de France, afin qu’elle suggère elle-même des noms de diocèses où l’installer.
Plus que sur une critique, même « sérieuse et constructive », du Concile Vatican II, les efforts des formateurs devront porter sur la transmission de l’intégralité du patrimoine de l’Église, en insistant sur l’herméneutique du renouvellement dans la continuité et en prenant pour support l’intégrité de la doctrine catholique exposée par le Catéchisme de l’Église catholique.
Pour améliorer le fonctionnement du Conseil et préparer le Chapitre général, il conviendrait de demander l’avis d’un canoniste.
On suggère les noms des RR.PP. Pocquet du Haut-Jussé, s.j.m. et Le Bot, o.p.. Une réunion mensuelle du Conseil semble opportune.
Il faut souhaiter qu’un bon discernement soit fait pour les vocations en provenance du Brésil, ainsi qu’une réflexion sur l’accueil des prêtres de l’Institut dans les différents diocèses. Il est important que l’Évêque accueille et valorise le charisme spécifique de l’Institut pour le bien de tout le diocèse et, en même temps, que les prêtres de l’Institut s’insèrent réellement avec un esprit de communion dans l’ensemble de la vie ecclésiale du diocèse.
La mise en place d’un Conseil économique aidera la paroisse Saint-Éloi à devenir juridiquement plus conforme aux autres paroisses de l’archidiocèse de Bordeaux.
L’école de l’Angélus, dans l’archidiocèse de Bourges, doit être suivie davantage par le Supérieur général.
On encourage la recherche d’une reconnaissance diocésaine.

Da : http://fecit-forum.org/forum.php?id=15660

 La prima parte della lettera della Pontificia Commissione Ecclesia Dei all'IBP postata  su Messainlatino ( ma si trova anche su diversi siti francesi ).

Ecco la risposta, giustamente indignata, del Superiore Generale dell'Istituto del Buon Pastore che Messainlatino del 18 aprile ha ripreso.
 
Riportiamo una nostra traduzione della lettera del Rev.do don Philippe Laguérie, superiore dell'Istituto del Buon Pastore, a seguito della diffusione della Lettera di Mons. Pozzo all'Istituto B.P.


"Da diversi mesi, come si può constatare, io conservo un silenzio rispettoso sulle relazioni tra Roma e la F.S.S.P.X.
Penso che il Buon Pastore non debba interferire in queste difficili trattative, poichè queste non lo figuardano direttamente, e per non avere nulla da rimproverarsi qualunque sia l'esito delle stesse.
Io mi sono limitato di fare un richiamo alla preghiera e vi assicuro averlo seguito, il mio consiglio. Io parlerlo, forte e chiaro, al momento giusto, quando sarà opportuno.
Sfortunatamente alcune persone non la pensano allo stesso modo e hanno creduto di essere autorizzati a diffondere la lettera confidenziale che io avevo ricevuto da Mons. Pozzo e di parlare dell'annesso rapporto della visita canonica.
Ignoro tuttora chi si il colpevole di questa "fuga di notizie", e se questo sia interno od esterno all'Istituto.
Parlo naturalmente dei sacerdoti del Buon Pastore a cui soli avevo inviato questi documenti con l'espressa e grave raccomandazione seguente:
"E 'ovvio che questo importante documento è per sua natura, riservato. Inoltre, io ne vieto qualsiasi la divulgazione o comunicazione al di fuori del nostro Istituto e di ogni commento collettiva pur all'interno dell'Istituto stesso. "
Se si dovesse scoprire che la fuga di notizie sia stata imputabile ad un sacerdote del nostro Istituto, (Dio non voglia), allora verrà individuato e pubblicamente denunciato per quello che è: un politico miserabile deciso a far affossare i negoziati della Fraternità e a destabilizzare il suo Istituto. Un sacerdote incapace di conservare un segreto professionale potrebbe rivelare anche quelli confessionali.
Ci sono anche persone a Roma molto sfavorevoli a qualsiasi accordo.
In breve, un po' ovunque alcune persone che si immischiano in ciò che non li riguardano, anche se tutti, ovviamente, sono interessati. Il fine non giustifica i mezzi, per nessuno!.
La divulgazione è provenuta da fazioni certamente contrari agli accordi, chierici o laici, della Fraternità di San Pio X (in collusione con il traditore: ma che ci torni, se davvero da lì proviene!).
Io ne ho le prove. Come per la "discrezione" di alcuni sacerdoti F.S.S.P.X. Don de Cacqueray mi ha confidato ieri al telefono che la nota riservata del Mons. Fellay ai vescovi e sacerdoti della Fraternità (16 aprile) veniva già pubblicata su APIC sole due ore dopo!
Per quanto riguarda le questioni dottrinali sollevate dalla relazione a seguito della visita canonica, PBI non ha bisogno di nessuno, soprattutto dei "felloni", per mantenere la piena fedeltà ai suoi statuti fondanti e iniziali (di cui sono modestamente l'autore), soprattutto sul rito proprio (ed esclusivo), della liturgia del 1962.
Con un anno di anticipo del Motu Proprio"
fonte: Istituto del Buon Pastore, Blog del Rev.do don Laguérie, del 17 apr. 2012

domenica 15 aprile 2012

FRATERNITA' SACERDOTALE SAN PIO X : L'ESORTAZIONE DI MARCO BONGI.

Nei discorsi, negli articoli, nei dibattiti in rete di queste ultime settimane, man mano che i tempi del confronto fra autorità romane e FSSPX si fanno più serrati, emerge, spesso fra le righe, ma anche a volte apertamente, un dualismo di posizioni che sembra sostanzialmente irriducibile e insuperabile.


Eccone, in estrema sintesi, i punti cardine.


C'è chi, pur con tutti i distinguo e le precisazioni del caso, gradirebbe, in fin dei conti, un sacrificio, parziale e contingente finchè si vuole, della Verità in ossequio della Romanità e del principio di Autorità del Sommo Pontefice.


Altri, al contrario, sarebbero disposti a sacrificare, sempre comunque per fattori contingenti, questi ultimi valori teologici, pur di non transigere sulle Verità di Fede.


Intorno a questo nodo si stanno versando fiumi di inchiostro e chilometri di pagine WEB, senza contare i commenti ai post, sempre più schierati ed irriducibili.


Esiste però, mi chiedo, un'assoluta inconciliabilità fra tali due posizioni?


Essere, in altre parole, intransigenti sulle Verità di Fede, significa inevitabilmente non amare il Papa e ciò che Egli rappresenta?


E... al contrario: riconoscere e rispettare Benedetto XVI, deve voler dire, forzatamente, chiudere un occhio sulle evidenti contraddizioni del Magistero conciliare rispetto alla Tradizione Cattolica di sempre?


Francamente non lo credo. Penso anzi che la legge della Carità imponga ad ogni cattolico, guidato dalla retta ragione, di usare, verso il Pontefice come nei confronti dell'ultimo dei fratelli, sempre la Carità nella Verità e la Verità nella Carità.


Se, per ipotesi, si dovesse giungere ad una rottura fra Roma e la FSSPX, i responsabili della Fraternità dovrebbero comunque sempre rispettare la figura e la persona del Papa, rivolgersi a Roma, andare a Roma, invocare Roma, supplicare Roma affinchè siano riconosciuti e corretti gli errori e le ambiguità dottrinali di questo tempo tribolato.


Se, al contrario, si dovesse giungere ad una riconciliazione, ciò non significherebbe automaticamente la fine delle critiche e delle richieste di chiarificazione che, in ogni caso, concernono punti estremamente importanti della Fede e della teologia.


In ogni caso, come sta del resto facendo comunque sempre mons. Fellay, andrebbero bandite assolutamente espressioni irrispettose, maliziose ed offensive nei confronti del Pontefice.


Anche le obiezioni più motivate e gravi, come ad esempio in relazione al raduno di Assisi, dovrebbero, a mio parere, essere espresse in forma di supplica od appello.


Prese di posizione acide e saccenti finiscono, in fin dei conti, per apparire, e spesso essere, null'altro che espressioni di quello "zelo amaro" che non porta mai frutti positivi nè soluzione ai problemi.


Restiamo dunque in orante attesa ed uniamoci all'auspicio espresso dall'ultimo comunicato della Casa Generalizia FSSPX affinchè sempre "fiat voluntas Tua".


Marco BONGI 

PRECISAZIONE
 
Alcuni blog che hanno pubblicato il mio contributo inviato ieri lo hanno qualificato impropriamente come "comunicato". Tale termine però non appare in nessun punto del mio articolo.
L'oggetto della mia mail era semplicemente: "contributo".
Ciò detto confermo che sono un fedele della FSSPX, conosco personalmente molti sacerdoti della Fraternità e li stimo moltissimo. In passato, quando me lo hanno concesso e dopo la loro specifica autorizzazione, ho diffuso alcune interviste rilasciatemi dal Superiore del Distretto Italiano e da altri sacerdoti.
Tutto quì. Non mi permetterei mai di attribuirmi un ruolo che non mi spetta.
Se poi le mie considerazioni sono ritenute "autorevoli" mi fa piacere ma prego tutti di considerarle per ciò che sono ovvero soltanto pensieri di un semplice fedele.
Grazie ancora per la Vostra considerazione.

Marco Bongi

sabato 14 aprile 2012

IL COMPLEANNO DI BENEDETTO XVI : UNO SPLENDENTE PONTIFICATO !





Il Pontificato di Benedetto XVI è chiarissimo: pensa essenzialmente alla salvezza delle anime !
La salvezza può avvenire solo nell’unica Chiesa di Cristo : la Chiesa Cattolica!
Il Sacrosanto Concilio Vaticano II fa parte delle risorse che , in determinati momenti storici,  la Santa Chiesa attua nella storia per la salvezza dell’uomo.
Riappropriarsi, come dissero pure il Servo di Dio Paolo VI e il Beato Giovanni Paolo II, del Sacrosanto Concilio Vaticano II, come lo Spirito Santo l'ha voluto e non come certi uomini di Chiesa lo hanno distorto in disobbedienza materiale con il Suo Magistero, durante l'incombente anno della Fede, preparerà alla salvezza di tante anime perse nei vari progressismi personalistici.
Le azioni del Santo Padre vertono a esaltare l'Unica Chiesa di Cristo per farla splendere come segno di unità e redenzione: tutto in questo pontificato verte alla salvezza delle anime e come tale sarà giudicato nella sua grandezza cristiana ed umana !
Sicuramente  un rinnovo degli studi sul Sacrosanto Concilio Vaticano II in un'ottica che non sia più di rottura ma di continuità con la vera tradizione della Chiesa gioverà alla nostra fede!
I tempi della Chiesa non sono i nostri .
Se la Divina Provvidenza ha disposto che questo doveroso ed urgente approfondimento sul vero Concilio potrà avvenire solo dopo 50 anni da quell’evento sarà a beneficio della Chiesa tutta che tanto ha sofferto, e soffre, a causa delle cattive interpretazioni di quell’assise ecclesiale.
Sentire cum Ecclesia” sarà di grande giovamento all’affermazione della Fede in una società che, currit velociter ad finem, vede nella Chiesa l’unico baluardo contro le perverse ideologie che vogliono distruggere la dignità integrale dell’Uomo.
In questa corsa per salvare l’Uomo, sacro dal suo concepimento alla morte naturale, c’è bisogno di tutti !
Il ritorno della Fraternità Sacerdotale San Pio X alla piena comunione, anche disciplinare, con Roma è necessario perchè giova alla salvezza delle anime dei suoi "parrocchiani" e del suo Clero e sarà di aiuto al Magistero per riportare alla retta dottrina la tutta la Chiesa.
Il passaggio, storico, degli anglicani nei neo-ordinariati anglo-cattolici ha avuto lo stesso scopo.
Anch'io temo realisticamente che il ritorno della FSSPX in seno a Roma creerà inizialmente tensione all'interno della Chiesa.
Molto dipenderà da come si porranno i lefebvriani in relazione con altre realtà della Chiesa.
Certamente dopo decenni di abbandono e di persecuzione da parte della Santa Sede i membri della FSSPX  hanno dovuto crearsi un perimetro difeso da alte mura costruite da una forte, motivata e circostanziata  opposizione-contestazione  …
Sono , di fatto, diventati i professionisti dell'opposizione ad una Chiesa dilaniata dai lupi modernisti e progressisti .
Se i cosiddetti "lefebvriani" , una volta ( Dio lo voglia) rientrati alla piena comunione con Roma continueranno ad assumere il tono che finora hanno avuto, quali professionisti della contestazione ecclesiale,  di “primi della classe”, allora si che scoppieranno guerre più o meno dichiarate.
Battaglie che ebbero già inizio quando venne pubblicato il Motu Proprio “Summorum Pontificum” .
In molti temevano che liberalizzare la Messa Tridentina avrebbe comportato dare spago al fanatismo di alcuni Tradizionalisti.
Non è difatti la Messa Tridentina in se stessa il problema.
La Messa Tridentina viene talvolta sacrilegamente strumentalizzata e usata come una bandiera ideologica .
Proprio per questo il Papa ha voluto togliere questo “giocattolo” dalle mani di alcuni che nel nome dell’attaccamento alla antica liturgia avrebbero potuto mettere a rischio l'unità della Chiesa.
Difatti le buone intenzioni di Papa Benedetto XVI nel promulgare il Motu Proprio sull’antica liturgica si sono mostrate sufficienti ad evitare ciò che molti temevano facendo in modo che la pax liturgica prendesse gradatamente posto in diverse realtà ecclesiali di "buona volontà".
Sono tuttavia convinto che il cosiddetto movimento liturgico “benedettiano” tarderà a crescere perché, pur avendo radice nel popolo cristiano, non trova adesione nel clero che ha perduto la realtà della Santa Messa, come "Actio" che rende sacramentalmente presente il Sacrificio del Calvario.
Partecipare "attivamente" a questa "Actio" (come spiega molto bene Benedetto XVI nel suo libro "Introduzione allo spirito della Liturgia") significa unire il più profondamente possibile se stessi alla vittima divina.
Chi conosce i due "riti" (o le due forme del rito romano vigenti) sa bene quanto il primo favorisse in maniera immensamente elevata la "vera" partecipazione” al Santo Sacrificio.
Concludo questo omaggio a Papa Benedetto XVI con le celebri parole che Egli scrisse quando era Cardinale :
"Un nuovo impulso spirituale è quindi necessario affinché la liturgia sia di nuovo per noi una attività della comunità della Chiesa e che venga strappata all’arbitrio dei sacerdoti e dei loro gruppi liturgici. Non si può “costruire” un movimento liturgico di questo genere –non più di quanto si possa costruire un qualche cosa di vivo-, ma si può contribuire al suo sviluppo sforzandosi di assimilare di nuovo lo spirito della liturgia e difendendo pubblicamente quanto abbiamo fin qui ricevuto. Questo nuovo inizio ha bisogno di “padri” che siano dei modelli, e che non si contentino di indicare la via da seguire".
Preghiamo perché il Signore ci doni la grazia di essere lungamente confermati nella fede dalla splendente opera del Magistero di Papa Benedetto XVI !
Andrea Carradori

LA DISOBBEDIENZA È UNA VIA PER RINNOVARE LA CHIESA? ( Da Rinascimento Sacro )


La mia dottrina non è mia” (Gv 7,16), ovvero i sacerdoti non annuncino teorie ed opinioni private, ma la fede della Chiesa della quale sono servitori. Omelia del Santo Padre Benedetto XVI tenuta nella Basilica Vaticana il Giovedì Santo, 5 aprile 2012 in occasione della Santa Messa Crismale.





 Cari fratelli e sorelle!

In questa Santa Messa i nostri pensieri ritornano all’ora in cui il Vescovo, mediante l’imposizione delle mani e la preghiera, ci ha introdotti nel sacerdozio di Gesù Cristo, così che fossimo “consacrati nella verità” (Gv 17,19), come Gesù, nella sua Preghiera sacerdotale, ha chiesto per noi al Padre. Egli stesso è la Verità. Ci ha consacrati, cioè consegnati per sempre a Dio, affinché, a partire da Dio e in vista di Lui, potessimo servire gli uomini. Ma siamo anche consacrati nella realtà della nostra vita? Siamo uomini che operano a partire da Dio e in comunione con Gesù Cristo? Con questa domanda il Signore sta davanti a noi, e noi stiamo davanti a Lui. “Volete unirvi più intimamente al Signore Gesù Cristo e conformarvi a Lui, rinunziare a voi stessi e rinnovare le promesse, confermando i sacri impegni che nel giorno dell’Ordinazione avete assunto con gioia?” Così, dopo questa omelia, interrogherò singolarmente ciascuno di voi e anche me stesso.

Con ciò si esprimono soprattutto due cose: è richiesto un legame interiore, anzi, una conformazione a Cristo, e in questo necessariamente un superamento di noi stessi, una rinuncia a quello che è solamente nostro, alla tanto sbandierata autorealizzazione. È richiesto che noi, che io non rivendichi la mia vita per me stesso, ma la metta a disposizione di un altro – di Cristo. Che non domandi: che cosa ne ricavo per me?, bensì: che cosa posso dare io per Lui e così per gli altri? O ancora più concretamente: come deve realizzarsi questa conformazione a Cristo, il quale non domina, ma serve; non prende, ma dà – come deve realizzarsi nella situazione spesso drammatica della Chiesa di oggi?

Di recente, un gruppo di sacerdoti in un Paese europeo ha pubblicato un appello alla disobbedienza, portando al tempo stesso anche esempi concreti di come possa esprimersi questa disobbedienza, che dovrebbe ignorare addirittura decisioni definitive del Magistero – ad esempio nella questione circa l’Ordinazione delle donne, in merito alla quale il beato Papa Giovanni Paolo II ha dichiarato in maniera irrevocabile che la Chiesa, al riguardo, non ha avuto alcuna autorizzazione da parte del Signore.

La disobbedienza è una via per rinnovare la Chiesa? Vogliamo credere agli autori di tale appello, quando affermano di essere mossi dalla sollecitudine per la Chiesa; di essere convinti che si debba affrontare la lentezza delle Istituzioni con mezzi drastici per aprire vie nuove – per riportare la Chiesa all’altezza dell’oggi. Ma la disobbedienza è veramente una via? Si può percepire in questo qualcosa della conformazione a Cristo, che è il presupposto di ogni vero rinnovamento, o non piuttosto soltanto la spinta disperata a fare qualcosa, a trasformare la Chiesa secondo i nostri desideri e le nostre idee?

Ma non semplifichiamo troppo il problema. Cristo non ha forse corretto le tradizioni umane che minacciavano di soffocare la parola e la volontà di Dio? Sì, lo ha fatto, per risvegliare nuovamente l’obbedienza alla vera volontà di Dio, alla sua parola sempre valida. A Lui stava a cuore proprio la vera obbedienza, contro l’arbitrio dell’uomo. E non dimentichiamo: Egli era il Figlio, con l’autorità e la responsabilità singolari di svelare l’autentica volontà di Dio, per aprire così la strada della parola di Dio verso il mondo dei gentili. E infine: Egli ha concretizzato il suo mandato con la propria obbedienza e umiltà fino alla Croce, rendendo così credibile la sua missione. Non la mia, ma la tua volontà: questa è la parola che rivela il Figlio, la sua umiltà e insieme la sua divinità, e ci indica la strada.

Lasciamoci interrogare ancora una volta: non è che con tali considerazioni viene, di fatto, difeso l’immobilismo, l’irrigidimento della tradizione? No. Chi guarda alla storia dell’epoca post-conciliare, può riconoscere la dinamica del vero rinnovamento, che ha spesso assunto forme inattese in movimenti pieni di vita e che rende quasi tangibili l’inesauribile vivacità della santa Chiesa, la presenza e l’azione efficace dello Spirito Santo. E se guardiamo alle persone, dalle quali sono scaturiti e scaturiscono questi fiumi freschi di vita, vediamo anche che per una nuova fecondità ci vogliono l’essere ricolmi della gioia della fede, la radicalità dell’obbedienza, la dinamica della speranza e la forza dell’amore.

Cari amici, resta chiaro che la conformazione a Cristo è il presupposto e la base di ogni rinnovamento. Ma forse la figura di Cristo ci appare a volte troppo elevata e troppo grande, per poter osare di prendere le misure da Lui. Il Signore lo sa. Per questo ha provveduto a “traduzioni” in ordini di grandezza più accessibili e più vicini a noi. Proprio per questa ragione, Paolo senza timidezza ha detto alle sue comunità: imitate me, ma io appartengo a Cristo. Egli era per i suoi fedeli una “traduzione” dello stile di vita di Cristo, che essi potevano vedere e alla quale potevano aderire. A partire da Paolo, lungo tutta la storia ci sono state continuamente tali “traduzioni” della via di Gesù in vive figure storiche. Noi sacerdoti possiamo pensare ad una grande schiera di sacerdoti santi, che ci precedono per indicarci la strada: a cominciare da Policarpo di Smirne ed Ignazio d’Antiochia attraverso i grandi Pastori quali Ambrogio, Agostino e Gregorio Magno, fino a Ignazio di Loyola, Carlo Borromeo, Giovanni Maria Vianney, fino ai preti martiri del Novecento e, infine, fino a Papa Giovanni Paolo II che, nell’azione e nella sofferenza ci è stato di esempio nella conformazione a Cristo, come “dono e mistero”. I Santi ci indicano come funziona il rinnovamento e come possiamo metterci al suo servizio. E ci lasciano anche capire che Dio non guarda ai grandi numeri e ai successi esteriori, ma riporta le sue vittorie nell’umile segno del granello di senape.

Cari amici, vorrei brevemente toccare ancora due parole-chiave della rinnovazione delle promesse sacerdotali, che dovrebbero indurci a riflettere in quest’ora della Chiesa e della nostra vita personale. C’è innanzitutto il ricordo del fatto che siamo – come si esprime Paolo – “amministratori dei misteri di Dio” (1Cor 4,1) e che ci spetta il ministero dell’insegnamento, il (munus docendi), che è una parte di tale amministrazione dei misteri di Dio, in cui Egli ci mostra il suo volto e il suo cuore, per donarci se stesso. Nell’incontro dei Cardinali in occasione del recente Concistoro, diversi Pastori, in base alla loro esperienza, hanno parlato di un analfabetismo religioso che si diffonde in mezzo alla nostra società così intelligente. Gli elementi fondamentali della fede, che in passato ogni bambino conosceva, sono sempre meno noti. Ma per poter vivere ed amare la nostra fede, per poter amare Dio e quindi diventare capaci di ascoltarLo in modo giusto, dobbiamo sapere che cosa Dio ci ha detto; la nostra ragione ed il nostro cuore devono essere toccati dalla sua parola. L’Anno della Fede, il ricordo dell’apertura del Concilio Vaticano II 50 anni fa, deve essere per noi un’occasione di annunciare il messaggio della fede con nuovo zelo e con nuova gioia.

Lo troviamo naturalmente in modo fondamentale e primario nella Sacra Scrittura, che non leggeremo e mediteremo mai abbastanza. Ma in questo facciamo tutti l’esperienza di aver bisogno di aiuto per trasmetterla rettamente nel presente, affinché tocchi veramente il nostro cuore. Questo aiuto lo troviamo in primo luogo nella parola della Chiesa docente: i testi del Concilio Vaticano II e il Catechismo della Chiesa Cattolica sono gli strumenti essenziali che ci indicano in modo autentico ciò che la Chiesa crede a partire dalla Parola di Dio. E naturalmente ne fa parte anche tutto il tesoro dei documenti che Papa Giovanni Paolo II ci ha donato e che è ancora lontano dall’essere sfruttato fino in fondo.

Ogni nostro annuncio deve misurarsi sulla parola di Gesù Cristo: “La mia dottrina non è mia” (Gv 7,16). Non annunciamo teorie ed opinioni private, ma la fede della Chiesa della quale siamo servitori. Ma questo naturalmente non deve significare che io non sostenga questa dottrina con tutto me stesso e non stia saldamente ancorato ad essa. In questo contesto mi viene sempre in mente la parola di sant’Agostino: E che cosa è tanto mio quanto me stesso? Che cosa è così poco mio quanto me stesso? Non appartengo a me stesso e divento me stesso proprio per il fatto che vado al di là di me stesso e mediante il superamento di me stesso riesco ad inserirmi in Cristo e nel suo Corpo che è la Chiesa. Se non annunciamo noi stessi e se interiormente siamo diventati tutt’uno con Colui che ci ha chiamati come suoi messaggeri così che siamo plasmati dalla fede e la viviamo, allora la nostra predicazione sarà credibile. Non reclamizzo me stesso, ma dono me stesso. Il Curato d’Ars non era un dotto, un intellettuale, lo sappiamo. Ma con il suo annuncio ha toccato i cuori della gente, perché egli stesso era stato toccato nel cuore.

L’ultima parola-chiave a cui vorrei ancora accennare si chiama zelo per le anime (animarum zelus). È un’espressione fuori moda che oggi quasi non viene più usata. In alcuni ambienti, la parola anima è considerata addirittura una parola proibita, perché – si dice – esprimerebbe un dualismo tra corpo e anima, dividendo a torto l’uomo. Certamente l’uomo è un’unità, destinata con corpo e anima all’eternità. Ma questo non può significare che non abbiamo più un’anima, un principio costitutivo che garantisce l’unità dell’uomo nella sua vita e al di là della sua morte terrena. E come sacerdoti naturalmente ci preoccupiamo dell’uomo intero, proprio anche delle sue necessità fisiche – degli affamati, dei malati, dei senza-tetto.

Tuttavia noi non ci preoccupiamo soltanto del corpo, ma proprio anche delle necessità dell’anima dell’uomo: delle persone che soffrono per la violazione del diritto o per un amore distrutto; delle persone che si trovano nel buio circa la verità; che soffrono per l’assenza di verità e di amore. Ci preoccupiamo della salvezza degli uomini in corpo e anima. E in quanto sacerdoti di Gesù Cristo, lo facciamo con zelo. Le persone non devono mai avere la sensazione che noi compiamo coscienziosamente il nostro orario di lavoro, ma prima e dopo apparteniamo solo a noi stessi. Un sacerdote non appartiene mai a se stesso. Le persone devono percepire il nostro zelo, mediante il quale diamo una testimonianza credibile per il Vangelo di Gesù Cristo. Preghiamo il Signore di colmarci con la gioia del suo messaggio, affinché con zelo gioioso possiamo servire la sua verità e il suo amore. Amen. © Copyright 2012 – Libreria Editrice Vaticana

mercoledì 11 aprile 2012

TOLENTINO, ALCUNE FOTO DEL TRIDUO PASQUALE "SUMMORUM PONTIFICUM" NELLA CHIESA DEL SACRO CUORE

DOMENICA DELLE PALME, CHIESA DEL SANTISSIMO CROCIFISSO
DOMENICA DELLE PALME CHIESA DEL SACRO CUORE MESSA IN TERZO


LA CONFRATERNITA








LA MERAVIGLIOSA TOVAGLIA CON I SIMBOLI DELLA PASSIONE DI NOSTRO SIGNORE, SEC.XIX, CON SCRITTA DEVOZIONALE : "FELICE CHI T’ADORA O DIO D’AMORE NEL TUO ALTARE A TE D’INTORNO CHINI GLI ANGELI".



L'ALTARE DENUDATO DEL VENERDI' SANTO

L'ALTARE DELLA REPOSIZIONE DEL GIOVEDI' SANTO







L'ADORAZIONE DELLA CROCE






LA BENEDIZIONE DEL FUOCO E DEL CERO PASQUALE ( CORTILE MAESTRE PIE VENERINI)







EXULTET


 IL CANTO DELLE LITANIE ( I e II parte )

RINNOVAZIONE DELLE PROMESSE BATTESIMALI ( sopra)

L'ALTARE PREPARATO PER LA SANTA MESSA MA CON LE IMMAGINI VELATE-FINO AL GLORIA - ( sotto)
OFFERTORIO


CONSACRAZIONE

ALTARE INONDATO DI INCENSO
                   IL CERO PASQUALE

QUESTE POVERE FOTO LE HO SCATTATE DAL PRESBITERIO, MI SCUSO PER L'INESPERIENZA

RINGRAZIAMENTI 

Ringrazio tutti coloro che hanno reso possibile la realizione del  "sogno" che da oltre un secolo i Confratelli della Confraternita del Sacro Cuore nutrivano in cuore.
- La Divina Provvidenza che regola tutto "alla  maggior gloria di Dio";
- Il Santo Padre Benedetto XVI che ha donato alla Chiesa Universale il Motu Proprio "Summorum Pontificum"che valorizza l'antica liturgia come un bene prezioso per la Chiesa;
- Il Vescovo Diocesano S.E.R.Mons. Claudio Giuliodori;
- Il Parroco don Andrea Leonesi;
- I Francescani dell'Immacolata di Campocavallo di Osimo;
- I Confratelli della Confraternita del Sacratissimo Cuore di Gesù che hanno realizzato l'Altare della Reposizione e tutti gli altri addobbi;
- i fratelli del Cammino Neocatecumenale che hanno donato il Cero Pasquale, in pura cera d'ape, dipinto a mano;
- le sorelle del Cammino Neocatecumenale che hanno lavato e stirato tutta la biancheria;
- i Confratelli di una Confraternita vicina che ci hanno prestato artistici manufatti di cui eravamo sprovvisti;
- i devoti fedeli , tolentinati e non, che ci hanno donato tutto quanto era necessario per il sacro Triduo
- i fedeli che ci hanno sostenuto con la preghiera;
- i fratelli del gruppo liturgico dei Ministranti "extraordinaria forma" che hanno sostenuto il"tour de force" per preparare e per servire, con il canto e con il servizio liturgico, le varie impegnative funzioni.
Che il Signore ricompensi tutti coloro che, rinunciando ai propri "desiderata", hanno saputo "sentire cum Ecclesia" nel rispetto delle volontà del Santo Padre Benedetto XVI espresse nel Motu Proprio "Summorum Pontificum".
Sia lodato il Sacratissimo Cuore di Gesù.
Andrea Carradori
Santa Pasqua 2012.


martedì 10 aprile 2012

ABUSI LITURGICI. IL PIANTO DI UNA FEDELE. AFFIDIAMOCI ALLA DIVINA MISERICORDIA.

La  Domenica in Albis è stata dedicata dal Beato Giovanni Paolo II  alla Divina Misericordia di Gesù secondo il desiderio che il Divin Redentore volle comunicare alla mistica Santa Santa Faustina Kowalska. : « Desidero che questa immagine venga esposta al pubblico al prima domenica dopo Pasqua. Tale domenica è la festa della Misericordia. Attraverso il Verbo Incarnato faccio conoscere l’abisso della Mia Misericordia » (Q I, pag. 46) « Figlia Mia, guarda l’abisso della Mia Misericordia e rendo onore e gloria a questa Mia Misericordia e fallo in questo modo : riunisci tutti i peccatori del mondo intero ed immergili nell’abisso della Mia Misericordia. Desidero le anime, figlia Mia. Nel giorno della Mia festa, nella festa della Misericordia, attraverserai il mondo intero e condurrai le anime avvilite alla sorgente della Mia Misericordia. Io le guarirò e le fortificherò » (Q I, pag. 104)
L'intento di questo post è di raccomandare alla Divina Misericordia quei Vescovi che non sanno custodire il patrimonio più importante che hanno ricevuto al momento della loro ordinazione episcopale : la sacra liturgia.
L'occasione ci è stata data da un'email che  una fedele , sofferente a colpa dei continui abusi liturgici nella sua diocesi, pare assecondati dal vescovo locale a cui si era più volte inutilmente rivolta, ci ha inviato .
Le parole, schiette e decise, della fedele sono l'espressione di una lunga sofferenza, sopportata, assieme ad altri, pazientemente .
Non vogliamo fare un'elencazione degli abusi : non compaiono nell'email e non sono certamente autorizzato a fare pettecolezzi ...
Purtroppo dobbiamo constatare lo strano comportamento che il vescovo ha avuto con  i fedeli che si erano recati da lui per denunciare i continui abusi liturgici di cui erano testimoni.
Dopo aver ascoltato i fedeli li ha liquidati  con lo  sbrigativo e sprezzante giudizio di "mentalità lefebvriana"  .
Vorremmo specificare che  era del tutto sconosciuta in loro ogni tematica  "lefebvriana".
Il vescovo ha, invece,  ottenuto che alcuni fedeli, imboccata l’A14,hanno iniziato  a frequentare un Priorato della Fraternità Sacerdotale San Pio X !
Complimenti allo zelo pastorale del vescovo ! 
Pur di non ammettere (e porre rimedio) agli abusi liturgici nella sua diocesi quel Pastore ha preferito che alcuni suoi fedeli si rechino in un Priorato che non si trova in comunione disciplinare con la Santa Sede !
Non parliamo poi della celebrazione della Santa Messa secondo le normative della Summorum Pontificum nella diocesi dell’altezzoso vescovo … è più facile che un cammello entri dentro la cruna di un ago ...
Raccomandiamo per questo  alla Divina Misericordia di Nostro Signore Gesù Cristo il vescovo che fa finta di non sentire gli appelli dei suoi stessi figli d’adozione.
Ecco il testo della dolente fedele :
“Secondo alcune Congregazioni romane, a cui sono stata costretta a rivolgermi ( a causa dei continui abusi liturgici nella sua Diocesi N.d.R.) noi laici dobbiamo cercare di far moltiplicare la celebrazione della Messa antica per far cessare gli abusi, perchè le Congregazioni (belle volpi, che sono!), hanno pure il coraggio di dire:" Noi non abbiamo alcun modo per far cessare gli abusi nella liturgia ordinaria ..."
Questa frase, è una bella arrampicata sugli specchi.
La verità è un’altra : le Congregazioni non possono assolutamente intervenire per fare cessare gli abusi ( che sono tutte OFFESE FATTE A N. S. GESU' CRISTO e vanno anche a DANNO delle anime!!!!) e questi abusi continuano imperterriti e appunto, lavandosene le mani, cercano sempre la scusante dei laici, affinchè intervengano loro (come se non lo stessimo già facendo da un bel pezzo), quando invece, le prime a dovere intervenire devono essere in modo particolare le Congregazioni: altrimenti, cosa ci stanno a fare ?
Ma stiamo scherzando?!
Loro, sanno benissimo che noi laici più di un tot non possiamo fare, perché siamo osteggiati dai nostri vescovi e anche dalla maggior parte dei sacerdoti, mentre loro invece possono fare molto più di noi, se solamente lo VOLESSERO, perchè, non spetta a noi laici intervenire emanando delle regole, ma spetta proprio a loro, in quanto collaboratori del Santo Padre!
Qui, si continua a dare un colpo al cerchio e uno alla botte (facendo anche finta di accontentare noi laici, per quanto riguarda la Messa antica) se ne guardano bene dal dire che i responsabili sono soprattutto loro, in quanto, possono benissimo esercitare il loro potere nel fermare i troppi abusi che accadono nella maggior parte delle diocesi, ma non lo fanno ed anzi, esercitano piuttosto il loro potere nel far firmare un preambolo ai lefebvriani: lì, sì, che sono molto veloci a prendere provvedimenti, ma guarda un po'...!
Si vede che non credono che gli abusi liturgici non  offese fatte al Signore e alla salvezza delle anime …altrimenti, non se ne starebbero con le mani in mano, altrimenti essi cercherebbero piuttosto di emettere delle regole (sempre conformi alla volontà di Dio) e anche di farle rispettare”.